Physical Address
304 North Cardinal St.
Dorchester Center, MA 02124
Physical Address
304 North Cardinal St.
Dorchester Center, MA 02124

Un dessert tout simple, sans chichi. Une texture ultra fondante, presque à manger à la cuillère. Et ce parfum de Bretagne qui envahit la cuisine dès que le four s’ouvre. Votre far breton aux pruneaux peut devenir ce dessert de famille que tout le monde réclame, encore et encore.
Le far breton, ce n’est pas un gâteau tendance. C’est un dessert rustique, un peu oublié, qui revient par la grande porte. Entre flan épais et clafoutis, il cale sans alourdir et rassure sans prétention.
Ce qui séduit, c’est sa texture. Moelleuse au centre, légèrement dorée sur les bords. Les pruneaux bien gonflés apportent une note douce, presque confite. Servi tiède ou froid, on a envie d’y retourner, cuillère après cuillère, jusqu’au dernier morceau.
La magie de ce dessert, c’est qu’il demande peu de choses. Mais des produits simples, bien choisis. Pour un moule d’environ 20 cm de diamètre, il vous faut :
Le lait entier est important. Il apporte de la rondeur et ce côté flan généreux. Si vous utilisez du lait demi-écrémé, le far sera bon, mais un peu moins fondant. Quant à l’alcool, il parfume les pruneaux et donne ce petit supplément d’âme. Il reste discret à la dégustation.
Il n’y a pas besoin de robot ni de matériel compliqué. Un saladier, une cuillère en bois ou un fouet, et un peu de calme. C’est tout.
Les pruneaux se gorgent de parfum et deviennent encore plus moelleux. Cette étape change vraiment la texture en bouche.
Votre but est d’obtenir une pâte bien lisse, homogène, légèrement fluide, sans grumeaux. Si besoin, passez un coup de fouet plus énergique à la fin. La texture doit rappeler une pâte à crêpe un peu plus épaisse.
Ce film de sucre fond au four, puis accroche légèrement. Résultat, des bords dorés, avec un petit croustillant qui contraste avec le cœur fondant.
Le far doit légèrement gonfler, prendre une jolie couleur dorée sur les bords et rester tremblotant au centre. Si la surface colore trop vite, couvrez avec une feuille de papier cuisson en fin de cuisson.
Une fois sorti du four, ne le coupez pas tout de suite. Laissez-le tiédir à température ambiante. Ensuite, placez-le au réfrigérateur au moins 3 à 4 heures.
Au froid, la texture se pose. Le centre devient dense mais moelleux, les pruneaux se fondent dans l’appareil. Beaucoup de gourmands le trouvent même meilleur le lendemain. Plus parfumé, plus fondant, presque confit.
Ce far breton aux pruneaux se suffit à lui-même. Mais bien accompagné, il devient carrément irrésistible.
Côté conservation, enveloppez-le bien ou couvrez le plat. Il se garde 2 à 3 jours au réfrigérateur. En pratique, il disparaît souvent bien avant.
Vous pouvez rester fidèle à la version traditionnelle, ou personnaliser légèrement, sans dénaturer l’esprit breton.
Ce far breton, c’est le genre de dessert que l’on prépare presque sans réfléchir. Quelques ingrédients du placard, un peu de temps au four, et la maison sent la vanille et le lait chaud. Ceux qui disent ne pas aimer les pruneaux sont souvent les premiers à finir leur part.
Servez-le un soir de semaine, pour un déjeuner de famille ou un goûter tardif. Et gardez une petite portion pour vous, au frais. Le lendemain, à la petite cuillère, bien au calme, c’est peut-être là qu’il est le meilleur.